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Par evelaw dans MA REGION : LE NORD - PAS DE CALAIS le 10 Décembre 2011 à 13:51


Pour Canelle
et sa Carte de France des Paysages,
je vous propose de découvrir quelques aspects du patrimoine de SECLIN

Ancien Hôtipal fondé par Marguerite de Flandre en hiver
Seclin est une « ville à la campagne » de près de 13 000 habitants urbanisée au tiers de sa superficie qui est de 1 742 hectares.
La commune est accessible par l'autoroute A1, par plusieurs routes, par la voie ferrée et par des lignes de bus.
On y trouve de nombreux équipements culturels et sportifs, deux musées, trois monuments historiques :
Collégiale Saint-Piat (640 ap. JC), Hôpital Marguerite de Flande (1246), Fort Duhoux et son Musée (14/18), ....
les Journées du Patrimoine 2011 ont donné l'occasion à des centaines de visiteurs de découvrir les richesses historiques de la Capitale du Mélantois.
Découvrez, les petits secrets des monuments historiques Seclinois.
Voici un petit aperçu du patrimoine de la ville de SECLIN avec une vidéo récupérée sur Youtube,
Quelques infos :
Fondé en 1246 par la Comtesse Marguerite de Flandres, l'hôpital est l'un des plus anciens du Nord, il illustre l'évolution de l'architecture hospitalière du XIIIè au XIXè siècle.
Chapelle, salle des malades, cour carrée et très beau jardin à la française.
Pour en savoir plus http://www.ville-seclin.fr

La Collègiale Saint Piat
Doyenne des églises de la métropole lilloise, la Collégiale de Seclin abrite les reliques de saint Piat, un antique martyr du IIIème siècle. Sous son choeur, vous découvrirez l'une des rares cryptes anciennes du Nord-Pas-de-Calais dans laquelle se trouve le tombeau de saint Piat et le puits dont l'eau était censée soulager les malades.
http://www.seclin-tourisme.com

Un autre style : l'Eglise de Martinsart à Seclin
Le Fort de SECLIN

Appelé Fort Duhoux, qui fait partie des fortifications lilloises du système Séré de Rivières. Il fut construit entre 1875 et 1880. C'est un exemple en très bon état.
Depuis 1996, il est patiemment restauré par des particuliers qui, depuis octobre 2003, y ont ouvert un musée sur l'artillerie, la cavalerie et l'infanterie de 1814 à 1918, et donc notamment sur la Première Guerre mondiale au cours de laquelle il fut un site stratégique méconnu, et où sont présentées de nombreuses pièces rares.
http://www.fortseclin.com/collections.php
J'espère que cette petite visite vous plaira et je vous remercie pour votre intérêt.

1 commentaire
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Par evelaw dans MA REGION : LE NORD - PAS DE CALAIS le 2 Décembre 2011 à 13:06
Pour enrichir mes collections, une amie m'a aimablement fait cadeau d'une carte postale avec un beau timbre, qu'elle a reçue.
Cette carte vient de Tanzanie (Zanzibar) et je vous la propose en partage.
Red Colored Monkey - Jozani Forest
et tenue tribale "Sambaa"


2 commentaires
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Par evelaw dans MA REGION : LE NORD - PAS DE CALAIS le 2 Novembre 2011 à 16:59

Pour la Carte de France des Paysages de notre blogamie "Canelle"
http://www.over-blog.com/com-1143117956/La_carte_de_France_des_paysage.html
je vous propose un petit aperçu de quelques parcs qui font partie du patrimoine de la ville de Tourcoing (Métropole Lilloise).
Le Parc Clémenceau
En 1927, Monsieur Edouard André, architecte-paysagiste, professeur à l’école nationale d’horticulture de Versailles est rappelé pour transformer le site de l’ancien cimetière central en jardin public.
Il se soucie alors de la conservation des marronniers constituant l’allée,
qui « forment un écran précieux en face d’usines peu esthétiques »
Un « Lac aux Cygnes » vient agrémenter l’espace où serpentent des allées ;
Un espace est particulièrement aménagé pour les mamans et les nourrisssons.
Ce Parc public est inauguré en 1931 et prend le nom de Parc Clemenceau en 1965.

le "Lac aux cygnes" vu de nuit

L’allée et ses marronniers ont presque un siècle et demi.
Le Jardin Botanique
Ce jardin a été adapté à l'accueil du public en 1917, dans le quartier du centre-ville de Tourcoing par la Direction des Parcs et Jardins de l’époque et une extension a été conçue en 2004 par l’Agence Deprez de Villeneuve d’Ascq (sa superficie actuelle est 9.500m2).

Le jardin botanique est groupé de 5 parties :
- Allée principale de Cerisiers à fleurs
- Serres pédagogiques et serres de collection
- Jardin à la Française divisé en quatre carrés (rosiers anciens) .
- Ces parties sont reliées entre elles par une pergola recouverte de vieilles glycines avec,au centre, un bassin.
- Parc à l’anglaise
- Nouveau jardin à thème « Amérique du Nord » composé de deux « îlots botaniques » (Amérique du Nord-Est et Amérique du Nord-Ouest)
Jardin de L’Hospice d’Havré
Le jardin de l’Hospice s’inspire des jardins Renaissance
et s’organise autour d’allées perpendiculaires.
Il comporte 2 bassins avec effets d’eau
qui ont été réalisés sur les fondations des anciens bains de l’hospice.
Le jardin s’insère dans un environnement bâti d’exception avec, outre l’Hospice, deux anciens bâtiments (XIX et début XXème), prochainement réhabilités en résidence de standing
et la résidence des Arcades (Art déco) qui longe et s’adosse au jardin.
La partie centrale est occupée par 10 carrés thématiques de plantes médicinales et tinctoriales au milieu d’un tapis vert et entouré d’allées :
- 6 carrés de plantes tinctoriales organisés par couleur.le tout agrémenté d’arbres de différentes essences,
- 4 carrés de plantes aux vertus médicinales : mélisse, angélique, digitale, pulmonaire, camomille, sauge, absinthe,
Le fond du jardin est occupé par l’ancien calvaire qui se dresse au bout d’une des allées,
enserré par des arbres et des arbustes (amélanchier, osmanthe, troène, seringat,…).
L’ histoire de l’Hospice d’Havré commence en 1260
avec l’établissement sur le site du manoir Mahaut de Guines.
En 1630, les Sœurs de Comines s’installent à l’hospice et, grâce aux nombreuses donations, font construire les principaux bâtiments du site dont la chapelle.
La communauté religieuse, censée y développer des fonctions hospitalières, s’était surtout tournée vers l’enseignement.
En 1792, elle est chassée par la Révolution.
La réhabilitation menée a permis de redonner à l’Hospice d’Havré son aspect initial de monastère classique, ordonné autour de galeries.
La destruction d’une partie des bâtiments valorise la qualité architecturale du cloître et de la chapelle tout en ouvrant l’ensemble du site sur la ville.
Racheté par la ville en 1998, le site a été complètement restauré en 2003 et 2004
pour devenir la Maison Folies de Tourcoing dans le cadre de Lille 2004,
Capitale Européenne de la Culture.
Aujourd’hui, il est devenu un des hauts lieux culturels de Tourcoing.
Sources et liens :
Il existe d'autres jardins et parcs à Tourcoing et si le coeur vous en dit,
je vous les présenterai une prochaine fois.
à suivre donc.....

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Par evelaw dans MA REGION : LE NORD - PAS DE CALAIS le 30 Octobre 2011 à 01:40

Aujourd'hui je vous propose un petit retour dans le passé de Roubaix
avec un aperçu sur un évènement considérable pour notre région,
dont nous fêtons actuellement le centenaire.

Il y a cent ans, Roubaix affirmait sa puissance industrielle en inaugurant simultanément son nouvel hôtel de ville, édifié par l'architecte de la gare d'Orsay, Victor Laloux, et l'Exposition internationale du Nord de la France.
Cette manifestation internationale fut implantée sur les territoires des villes de Roubaix et de Croix,
aux abords du parc Barbieux et du nouveau Grand Boulevard de Lille à Roubaix et Tourcoing.
Une partie des installations avaient trouvé place dans le parc Barbieux lui-même
L'exposition de Roubaix est ouverte le 29 avril 1911
D'une superficie de 34 hectares, l'exposition comprenait le Grand Palais des Industries Textiles, le palais des Machines, le palais des Industries Diverses, le palais de l'Économie et de l'Hygiène Sociale, le palais de la Chambre de Commerce de Roubaix, le palais des Mines, le palais de la Chasse et de la Pêche etc.Le président Armand Fallières vient visiter l’exposition de Roubaix le 9 juillet 1911.Il est accueilli avec les honneurs dus à son rang et avec la liesse des Roubaisiens dans les rues.le Président a pu apprécier les stands des quelques 3 357 exposants présents.Parmi eux, sept pays étrangers (Belgique, Pays Bas, Argentine, Chili, Italie, Australie, Nouvelle Zélande) font de cette exposition une Exposition Internationale.Les visiteurs se pressent dans les sections colonialespour découvrir les territoires lointains et évocateurs de dépaysement.Durant l’exposition, de grandes fêtes aériennes marquent particulièrement les esprits avec les évolutions au dessus du centre de la Ville de ces merveilleux fous volants.Au total, en sept mois, il y a eu 1 702 977 visiteurs dont 837 403 entrées payantes.On a pu y admirer un Luna Park pittoresque, ainsi qu’un Village Sénégalais et un Village Flamand.Voici de belles choses pour le souvenir :
Quelques cartes postales de l'époque, une superbe affiche et un très belle fresqueévoquant cette exposition mémorable.



Cette affiche de l'Exposition Internationale de Roubaix en 1911
est l'œuvre de J. Bargeron (Roubaix).
Elle a été utilisée par les Chemins de Fer du Nord.
Acquise par le musée de La Piscine, elle a été dessinée par un ancien élève de l’ENSAIT de Roubaix, formé au dessin de motifs pour le tissu.
La marque textile que la ville souhaitait imprimer à la manifestation est fortement présente dans cette affiche.
Le mouton évoque la laine qui est la spécialité de l’industrie roubaisienne.
Les chardons rappellent une technique ancestrale de cardage et donc illustrent l’activité du peignage, fondamentale dans la chaîne lainière constituée à Roubaix.
La vieille femme travaillant à son rouet symbolise la tradition textile de Roubaix.
La figure de mercure exprime le succès commercial et industriel de la Cité aux mille cheminées dont la silhouette se détache devant un ciel rougeoyant qui annonce un jour nouveau.

Tableau de Gustave A. Grau, né à Haubourdin.
Cette fresque qui se trouve à la mairie de Roubaix représente le défilé à l'Exposition de Roubaix en 1911.
Une reproduction a été utilisée comme carte de remerciements des vœux de la municipalité.
Pour en savoir plus, car il y a tant d'aspects à découvrir sur cette exposition et le travail considérable qui a été fourni par tous les intervenants.
http://roubaix1911.blogspot.com/
J'espère que cet aperçu vous divertira et vous intéressera.
Je vous remercie chers aminautes pour votre attention et


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Par evelaw dans MA REGION : LE NORD - PAS DE CALAIS le 7 Octobre 2011 à 12:58

Pour continuer la découverte des fêtes traditionnelles
de la Région Nord-Pas de Calais,
je vous propose une petite sortie à Comines.

Origine de la Fête des Louches à Comines
A Comines, chaque année le second dimanche d'octobre, des louches en bois sont jetées du haut de l'hôtel de ville.Cette fête est l'écho d'une très ancienne légende locale.
On raconte en effet qu'un seigneur fut emprisonné dans une haute tour de son château. Sa famille le recherchait en vain.Il eut alors l'idée de jeter sa cuiller frappée des armes de la famille depuis son cachot. Le siège fut mis devant la tour et le prisonnier fut délivré.
Pour commémorer cet événement, Comines a gardé l'usage de jeter des louches à l'occasion du franc-marché suivant la fête de Saint-Denis.

Les Géants de Comines
Messire de Comines - Burchard de Comines - P'tite Chorchire - Grande GeulouteD'autres interprétations historiques précisent que cette coutume date de Jean Ier de la Clyte. Prisonnier des Anglais à l'issue de la bataille d'Azincourt en 1415, il fut délivré moyennant une forte rançon payée par les citoyens de Comines.
Pour les remercier, son fils Jean II demanda et obtint en 1456 de Philippe le Bon le privilège de commercer librement le jour de Saint-Denis, date de la Franche-Foire.
Quant au jet des louches, il aurait eu une origine commerciale : pour ouvrir la Franche Foire, les camelots lançaient quelques poignées de cuillers, espérant attirer les badauds.
La tradition du jet de louches est donc un fait inscrit de longue date qui avait lieu par intermittence.Mais ce n’est qu’en 1884 qu’est créé le comité de la Fête des Louches.

Déroulement
La Fête est marquée par 3 jours de festivitéschaque deuxième week-end d’octobre.
Le dimanche la fête des Louches est à son apogée avec un imposant cortège en tableaux illustrant les légendes et l’histoire de la ville accompagné du défilé des géants.

Puis s’abat une pluie de louches en bois sur la foule au pied de l’hôtel de ville et de son beffroi qui rappelle les traditionnels jets d’objets depuis les hôtels de ville et les beffrois de nombreuses villes de la région.

Enfin le lundi, un franc-marché commémore la franche foire médiévale qui avait été instaurée en 1456 par Philippe Le Bon.

Les chars du cortège
Sources et Liens :
http://www.fete-des-louches.com
Voilà, mes blogami(e)s, j'espère que cette fête vous fera passer un moment agréable et si vous le voulez bien, je vous dis à bientôt pour d'autres joyeuses fêtes régionales.


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